Le Burundi place le numérique au cœur de sa stratégie de développement.

Le 9 juillet, la délégation burundaise, conduite par le ministre des Finances, du Budget et de l’Économie numérique, Dr Alain Ndikumana, a pris part à la table ronde ministérielle consacrée à l’intelligence artificielle, à la transformation numérique, aux infrastructures digitales et à l’inclusion.

Au cours des échanges, le ministre a présenté la vision du Burundi, qui fait du numérique un pilier de la modernisation de l’État, de la croissance économique et de l’amélioration des services publics. Cette orientation s’inscrit dans la Vision nationale qui vise à faire du Burundi un pays émergent en 2040 et un pays développé en 2060.

Dr Alain Ndikumana a souligné que l’intelligence artificielle doit avant tout répondre aux besoins des citoyens. Selon lui, elle peut améliorer les services publics, l’éducation, la santé, l’agriculture, la productivité économique et favoriser l’innovation, notamment chez les jeunes.

Le ministre a également mis en avant l’apport de la digitalisation dans la gestion des finances publiques. Il a expliqué qu’elle contribue à mieux mobiliser les recettes, à assurer la traçabilité des transactions, à renforcer l’efficacité des dépenses publiques et à consolider la confiance dans les institutions.

Enfin, il a appelé à une coopération internationale plus forte afin d’accompagner les pays en développement dans le financement des infrastructures numériques, la formation des compétences et l’accès aux technologies de pointe.

À Genève, le Burundi a ainsi réaffirmé sa volonté de faire du numérique un levier de transformation économique. L’enjeu est désormais de traduire cette ambition en résultats concrets, capables de soutenir une croissance durable, de créer des emplois et de renforcer la compétitivité de l’économie nationale.

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