À l’approche du 16 novembre 2025, le Burundi s’apprête une fois de plus à célébrer une date hautement symbolique de son histoire contemporaine. Depuis 2005, cette journée est dédiée à la mémoire des combattants pour la paix, la liberté et la démocratie, instituée par le parti CNDD-FDD en reconnaissance aux nombreux hommes et femmes qui ont tout donné jusqu’au sacrifice suprême pour restaurer la dignité du peuple burundais. Chaque année, cette commémoration nationale est une occasion de rendre hommage à ceux qui sont tombés sur le champ d’honneur, mais aussi à ceux qui, toujours vivants, continuent de servir la nation dans les différents secteurs de la vie publique et privée.
Le 16 novembre n’est pas une simple date du calendrier. C’est un symbole fort de courage, de patriotisme et de don de soi. C’est le jour où la nation entière s’incline devant les sacrifices consentis par une génération de Burundais qui ont refusé la soumission, la division et l’injustice. Ces hommes et ces femmes, animés par un même idéal noble de liberté et de paix, ont su transformer la souffrance en force, la peur en espoir et le désespoir en victoire. Leur engagement a ouvert une ère nouvelle où la démocratie, la stabilité et le développement se sont progressivement imposés comme les fondements de la reconstruction nationale.
Sous la conduite éclairée du CNDD-FDD, héritier politique de cette lutte historique, le Burundi a connu une transformation profonde. Grâce à la paix retrouvée, les bases du développement durable ont été solidement posées. Le pays a retrouvé sa stabilité politique et institutionnelle, condition essentielle à tout progrès. Les infrastructures se sont multipliées : routes, écoles, hôpitaux, barrages hydroélectriques, zones industrielles, logements, autant de réalisations qui témoignent de la volonté du gouvernement de traduire le sacrifice des combattants en actes concrets de développement. Le président de la République, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, lui-même issu de cette noble lutte, ne cesse de rappeler à tous les fils et filles de ce pays que la paix est le socle du développement et que « le combat d’aujourd’hui est celui contre la pauvreté ».
Cette vision trouve un écho dans les actions menées à travers le pays. Des projets agricoles ambitieux ont été lancés pour assurer l’autosuffisance alimentaire. Les programmes d’éducation et de santé ont été renforcés. Le secteur énergétique, pilier de la croissance économique, bénéficie d’investissements conséquents à travers la construction de niuveaux barrages hydroélectriques tels que Ruzibazi, Jiji et Murembwe, qui permettent d’accroître la production d’électricité nationale. Dans les communes, les administrations locales, sous l’impulsion du parti au pouvoir, travaillent à rapprocher les services publics des citoyens et à promouvoir une gouvernance participative.
Les anciens combattants, quant à eux, n’ont pas disparu avec la fin du conflit. Beaucoup ont intégré les institutions du pays : les forces de défense et de sécurité, les services de renseignement, les ministères, ou encore les entreprises publiques et privées. Leur présence est la preuve que l’esprit de patriotisme qui les animait pendant la lutte armée continue de guider leur action au service du développement national. D’autres, revenus à la vie civile, s’investissent dans l’agriculture, l’entrepreneuriat et les œuvres sociales, contribuant ainsi à la consolidation de la paix par le travail et la solidarité.
Le 16 novembre est aussi un moment d’éducation patriotique pour les jeunes générations. Ces jeunes, qui sont nés ou ont grandi dans un Burundi en paix, doivent comprendre que la liberté dont ils jouissent aujourd’hui a été chèrement acquise. Elle n’est pas un héritage gratuit, mais le fruit d’un combat acharné mené par leurs aînés. C’est pourquoi le CNDD-FDD insiste sur la nécessité d’entretenir la mémoire collective et de transmettre aux générations présentes et futures les valeurs de courage, d’unité et de discipline. Comme l’a rappelé récemment le Secrétaire Général dudit parti, Révérien Ndikuriyo, « la paix et la démocratie sont des conquêtes permanentes qu’il faut défendre par le travail, la loyauté et la vigilance ».
Aujourd’hui, grâce à la stabilité politique instaurée depuis la victoire de 2005, le Burundi occupe une place respectée dans le concert des nations. Ses forces de défense participent activement aux missions de maintien de la paix dans plusieurs pays d’Afrique, notamment en Somalie et en République Centrafricaine. Ce rôle montre au monde entier que le Burundi, autrefois théâtre de conflits, est désormais un artisan de la paix et de la coopération régionale. Ce renversement d’image est le fruit d’une politique claire de réconciliation et de développement prônée par le parti CNDD-FDD et incarnée par les dirigeants issus de la lutte.
Chaque 16 novembre, les cérémonies organisées à travers tout le pays rappellent ce message : le sang versé pour la liberté ne l’a pas été en vain. Les hymnes patriotiques, les témoignages, les prières et les cérémonies d’hommage redonnent vie à l’esprit de sacrifice qui a permis de bâtir la paix. Dans chaque province, les responsables du parti, les anciens combattants, les jeunes, les femmes et les autorités administratives se rassemblent pour honorer la mémoire de ceux qui ont fait le choix du don de soi. Ce devoir de mémoire, loin d’être un simple rituel, est un engagement à poursuivre l’œuvre de développement national commencée par ces héros.
À neuf jours de cette célébration, le peuple burundais se prépare à exprimer, une fois de plus d’une seule voix, sa gratitude et sa reconnaissance envers ceux qui ont libéré la nation. Le CNDD-FDD, fidèle à sa devise « Iterambere ry’umwenegihugu rimuvako rikongera rikamugarukako », appelle chacun à transformer la paix en moteur de progrès et à continuer le combat, non plus sur le champ de bataille, mais dans les champs de production, dans les écoles, les hôpitaux, les bureaux et les entreprises. Car aujourd’hui, la meilleure façon d’honorer les héros d’hier est de construire un Burundi prospère, où chaque citoyen trouve sa place et contribue à l’édification d’une nation unie et fière.
La paix que nous vivons n’est pas due au hasard. Elle est le fruit du sacrifice, du leadership éclairé et de la foi en un avenir meilleur. Alors que s’approche le 16 novembre, le Burundi tout entier se lève pour dire merci à ses héros, pour leur bravoure et leur patriotisme. Grâce à eux, le pays avance sur le chemin du développement, et chaque Burundais, où qu’il soit, peut aujourd’hui rêver, espérer et bâtir. Que cette journée soit un rappel que la liberté et la paix sont les plus beaux héritages que peut offrir une génération à la suivante. Et que le souvenir des combattants pour la paix continue d’inspirer les actions du présent et les ambitions du futur.