Le leadership au coeur de la prière d’action de grâce.

Dans le cadre de la troisième journée de prière organisée par la famille présidentielle, une séance d’enseignements destinée aux dirigeants s’est tenue ce samedi matin.

Ces enseignements ont été dispensés par l’Évêque Emmanuel Sinzohagera, responsable de l’Église Méthodiste Unie au Burundi et au Rwanda.

Dans son intervention, il a insisté sur l’importance d’un leadership intègre, caractérisé par le service aux autres et la promotion de l’intérêt général.
L’Évêque Sinzohagera a également mis en lumière les conséquences d’un mauvais leadership, expliquant qu’il est souvent à l’origine de l’effondrement des institutions et des organisations. Selon lui, plusieurs facteurs contribuent à la chute d’un dirigeant, notamment l’orgueil, l’amour excessif de l’argent, l’abus de pouvoir, la peur, l’isolement, le refus des conseils ainsi que les erreurs de jugement.

Pour Emmanuel Sinzohagera, un véritable dirigeant ne se mesure ni à son rang ni à sa position, mais plutôt à ses réalisations et à l’impact positif qu’il apporte à ceux qu’il dirige.
Il a par ailleurs souligné qu’un mauvais leader se distingue souvent par la recherche de ses intérêts personnels, son incapacité à accepter les conseils et son refus du changement. Un tel dirigeant cherche à tout contrôler en raison de son manque de confiance envers ses collaborateurs et gouverne fréquemment par l’intimidation.

En conclusion, l’Évêque Emmanuel Sinzohagera a rappelé que le développement ou le déclin de toute institution dépend en grande partie de la qualité du leadership qui la dirige.

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